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Spring Breakers / Harmony Korine (2013)

Publié par Moup sur 9 Juillet 2013, 18:53pm

Catégories : #critique, #avis, #film, #spring breakers, #harmony korine, #james franco, #vanessa hudgens, #ashley benson, #selena gomez

Spring Breakers / Harmony Korine (2013)

Le scandaleux Spring Breakers commence sur un fond de dubstep, ce qui est loin de nous mettre en émoi. On a voulu jeter un œil à ce film afin de voir si l'intérêt, positif ou négatif, qu'il suscite est justifié. Et bien autant le dire tout de suite, pour nous c'est loin d'être un chef d'oeuvre. Et les actrices Disney n'y sont pas pour rien, tout comme la mise en scène, l'intrigue... Bref, Spring Breakers ne sera pas notre film de l'été, ni de l'année.

Le pitch? Quatre ados (ou pimbêches, au choix), amis depuis la maternelle, s'ennuient dans leur vie d'étudiante un brin débridée (à savoir sexe, drogues et autres joies du lycée) pour certaines, un max bridée pour d'autres. Leur but ultime: partir en spring break. Vous savez, les vacances de printemps où règnent la débauche aux Etats-Unis? Afin de parvenir à réaliser leur rêve, le groupe de fille doit trouver de l'argent et pour ça, elles sont prêtes à tenter le tout pour le tout. Elles finissent donc par prendre la route pour des aventures qui ne se révéleront pas enchanteresses, mais plutôt, diaboliques.

Ce qui a fait le buzz, c'était d'avoir choisi un casting made in Disney pour faire un film soit-disant trash, criant de vérité, dévoilant les apparences bling-bling. Ok. On a le casting, les déboires mais rien de trash, rien de novateur. On savait déjà que la jeunesse pouvait se faire dépravée, merci Mr Korine. Certains ont vu de la poésie dans le film de Korine, nous on a rien vu de tout cela ou rien compris. Tout ce que l'on voit c'est des images de seins, de postérieurs, de rails de cocaïne... et quatre imbéciles, chaudes comme l'enfer.

Quant à James Franco, on ne comprend toujours pas pourquoi tant d'engouement. Certes le bonhomme ne joue pas mal mais de là à l'applaudir. Ouais. Bon.

Le travail de Korine en tant que réalisateur nous est totalement inconnu si bien qu'on ne jugera pas par rapport à ses habitudes de réalisation. Néanmoins, ici, la photographie n'a rien de sublime et le côté brut, si précieux dans certains films, se fait plutôt inintéressant. Et cette voix off... lourd.

Bref, c'est fait, c'est vu mais c'est pas retenu.

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