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Live Report: Warpaint, 20/01/2014 / Trabendo (Paris)

Publié par Moup sur 21 Janvier 2014, 21:20pm

Catégories : #avis, #warpaint, #évènement, #trabendo, #emily kokal, #theresa wayman, #jenny lee lindberg, #stella mozgawa, #all we are

Live Report: Warpaint, 20/01/2014 / Trabendo (Paris)

C'est All We Are qui démarre la soirée avec parfois quelques airs pop à la (The) English Riviera, le dernier Metronomy. Une première partie plutôt sympa dotée d'un guitariste aux effets de guitare multiples. Et puis vient le moment tant attendu.

Voir Warpaint, pour la seconde fois, c'est un peu cadeau.D'autant plus que ce jour du 20 janvier c'était la sortie officielle de leur second opus. Et encore mieux, le rendez-vous avait lieu dans la petite, mais sympathique, salle du Trabendo.

Sourire aux lèvres, elles font leur entrée, prêtes à en découdre avec certains titres qu'elles joueront pour la première fois en live. Elles nous envoient des baisers à travers les micros, accompagnés de quelques mots français. Et nous, on est vernis: une belle setlist (on a même eu droit à l'inédit No Way Out à l'instar de Jubilee qu'on avait eu la chance d'entendre et voir au Bataclan en 2011), un groupe à l'éclat de rire facile, une petite salle avec un public aussi touché que nous. Le temps d'une douzaine de chansons, le temps est suspendu et les frissons nous emportent

Emily et ses sourires en coin lorsqu'elle se trompe (Billie Holiday) ou juste parce qu'elle en a envie. Theresa, qui s'excuse alors qu'elle ne s'est pas trompé dans les paroles (Feeling Alright). Jenny qui ondule et rigole à la première blague de Stella pendant que celle-ci est plus efficace que jamais à l'arrière de la scène. Seuls ceux qui étaient là savent... C'est un moment privilégié d'assister à un concert de Warpaint. C'est spontané et naturel, rempli de partage et de bonne humeur (évidemment amplifié par la capacité de la salle).

Les titres s'enchaînent et sont étirés (Elephants) pour le plus grand bonheur de nos oreilles. Love Is To Die, Bees, Keep It Healthy, Drive... tous sont encore meilleurs que les versions studio malgré quelques soucis sonores (l'ingé' son a dû être un peu trop charmé par moments). Et puis Composure. Quelle joie d'avoir eu droit à la même version joué au Pitchfork Festival quelques mois auparavant (qu'on a seulement vu grâce à la diffusion en streaming et en direct)! Puis Jenny pose sa basse, sa fuckin' Rickenbaker, et on sait que ce sont les premières notes de Billie Holiday qui vont faire leur entrée. C'est non moins ravi qu'on a accueilli le doux Biggy et le fou Disco/Very qu'on trépignait d'entendre en live. A cela s'ajoutent des effets de lumière bien mené qui ne font que rendre encore plus canons les quatre demoiselles de L.A.

Mais tout à une fin et c'est bien dommage. Quitter Warpaint c'est un peu comme dire au revoir à notre bande de copines avec qui on a bien rigolé et dansé mais avec qui on passe jamais assez de temps pour être rassasié.

(le p'tit plus: siroter un cocktail appelé Warpaint pour l'occasion, plutôt sympa!)

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